Afin de proposer un nouveau modèle de bas de gamme dans le catalogue Citroën, Peugeot (propriétaire de Citroën depuis fin 1974) élabore la LN qui est annoncée fin juillet 1976 et officiellement lancée à l'occasion du Salon de Paris en octobre 1976. La Citroën LN est directement dérivée du coupé Peugeot 104 dont elle conserve la carrosserie. Extérieurement, la LN se distingue de la 104 notamment par sa calandre noire intégrant des phares de Dyane et les clignotants. L'aménagement intérieur est typé Citroën. Le moteur est le bicylindre de l'Ami 8 (602 cm³, 32 ch). La vitesse maximale annoncée est de 120 km/h.
Chrysler 1610
Pour le millésime 1977, Chrysler France modifie sa gamme haute. La berline 160 disparait sur plusieurs marché, dont la France. A l'exportation, elle poursuit sa carrière sous la dénomination 1609 (09 comme 9 CV). La 180 devient 1610 (10 CV). Elle reprend l'équipement de la 2 Litres avec un toit vinyle (noir ou beige), des projecteurs longue portée et une sellerie en velours. Un répétiteur de clignotant est monté sur les aile avant. Au centre de la calandre, le pentastar Chrysler remplace les anciens écussons (160, 180 ou 2L). Sur la malle arrière les inscriptions "Chrysler 180 ou 2 litres" sont remplacées par "Simca 1610 ou 2 Litres". Un deuxième rétroviseur latéral est monté sur la portière avant droite. Les appuie-têtes sont de série sur les sièges avant.
Mercedes Benz 230/280 C
Sept mois
après la berline, en juillet 1976, Mercedes-Benz annonce le coupé W123 qui est établi sur un
empattement raccourci et dont la ligne de toit est abaissée. Le coupé
Mercedes-Benz sera proposé en trois versions : 230 C (2307 cm³, 109 ch), 280 C (2746 cm³, 156 ch) et 280 CE avec
le moteur à injection (177 ch).
Renault année-modèle 1977
Chez Renault, les nouveautés pour 1977 ne sont que de l'ordre de quelques détails. Sur les 4, 5 et 6, le premier rapport de vitesse est plus court. La Renault 4 reçoit un nouveau volant similaire à celui des 5 et des feux de clignotant de forme rectangulaire. La 5 L reçoit un changement de vitesse au plancher et non plus au volant. Sur la 16 TL à boîte automatique, le moteur de 1565 cm³ (65 ch) est remplacé par un 1647 cm³ (68 ch) dérivé de celui de la TX. Les Renault 20 et 30 reçoivent de nouvelles poignées de portes plus faciles à manipuler et une trappe à essence. Sur la 30 TS, un fond en aluminium entoure les phares. La puissance du moteur V6 est réduite de 131 à 125 ch à la suite de l'adoption d'une alimentation à un seul carburateur double corps au lieu de la combinaison carburateur simple corps/carburateur double corps.
Porsche 911 S
Avec la 911 S, annoncée fin juillet 1966 et présentée au Salon de Paris en octobre 1966, Porsche répond aux critiques de
ceux qui trouvaient que la 911 manquait de puissance. Extérieurement, peu de
choses différencient la 911 S du modèle de base : juste un sigle doré sur
le capot moteur et surtout, les nouvelles jantes Fuchs en aluminium. A l’intérieur,
la 911 S bénéficie d’un volant gainé de cuir. La différence se situe donc sous
le capot avec un moteur 2 litres dont la puissance est portée de 130 à 160 ch.
Il est alimenté par deux carburateurs Weber triple corps tandis que les arbres à
cames, soupapes et culasse ont été modifiés. Le châssis est également adapté à
l’augmentation de puissance avec une barre antiroulis plus grosse à l’avant,
une barre stabilisatrice à l’arrière et des amortisseurs Koni plus fermes. Comme toutes les 911, la 911 S était proposée soit
en coupé soit en version découvrable Targa.
Moteur : 6 cylindres à plat, 1991 cm³, 160 ch à 6600 t/min.
Emp. 221 cm. Lx l x h : 416 x 161 x 132 cm. Poids : 1030 kg
Vitesse maxi : 225 km/h
Innocenti IM3S
En juillet 1966, l'Innocenti IM3 devient IM3S en bénéficiant de plusieurs modifications : volant à trois branches, sièges couchette, calandre redessinée et pare-chocs sans butoirs.
Matra-Simca Bagheera
En juillet 1976, la Bagheeera bénéficie d'un lifting. Elle reçoit de gros pare-chocs enveloppants, un capot redessiné et des vitres de custode remaniées. Elles perdent leur motif en inox, ce qui permet d'améliorer la visibilité de trois quarts arrière. La face arrière est également retouchée avec l'adoption des grands feux de la Simca 1307/1308 reliés par un bandeau en plastique strié. La gamme comprend le modèle de base (jantes en tôle, moteur 1.3 - ou 1.4 à l'exportation), la S et la Courrèges. L'habitabilité est améliorée avec une garde au toit augmentée de 1,5 cm. Le modèle de base dispose d'une sellerie en tissus écossais. La S conserve les garnitures en tweed. Quant à la Courrèges, elle reçoit désormais des sièges de couleur Gold en non plus blancs.
La Courrèges n'est produite que durant le seul millésime 1977. Au millésime 1979, le modèle de base commercialisé sur le marché français s'aligne sur les modèles d'exportation en recevant le moteur 1.4 litres. Pour 1980, la Bagheera S est supprimée de la gamme. La production de la Bagheera est arrêtée en avril 1980.

Holden FE
Le 19 juillet 1956, Holden lance une toute nouvelle voiture, la FE, qui succède à la FJ. La FE est d'un style plus moderne avec un pare-brise en une seule pièce. Elle adopte un système électrique 12 volts. Le moteur est un six cylindres en ligne de 2262 cm³ associé à à une boîte de vitesses manuelle à trois rapports. Il développe 60 ch. La gamme comprend les berlines Business, Standard ou Special. Les modèles utilitaires, fourgonnette et pick-up, remplacent les équivalents de la série FJ en février et mai 1957. En mars 1957, un break, en finition Standard ou Special, vient compléter le catalogue. La FE est également la première Holden assemblée localement en Nouvelle-Zélande à partir de janvier 1957.
BMW 2000 Tilux
En juillet 1966, BMW complète la gamme 2000 avec la version Tilux. Elle reçoit le moteur plus puissant (120 ch) de la 2000 TI mais conserve l'apparence de la 2000 de base avec ses phares rectangulaires et ses feux arrière horizontaux. L'équipement intérieur est plus riche que sur la sportive 2000 TI et comprend un accoudoir central sur les sièges arrière, une ventilation des vitres latérales, des accoudoirs avant avec poignée et le tableau de bord de la 2000 normale. La lunette arrière chauffante est proposée de série. Les panneaux de porte sont garnis de panneaux en bois précieux. Le sol du coffre à bagages est recouvert de moquette. Extérieurement, la 2000 Tilux se distingue de la 2000 par sa désignation inscrite à la droite du panneau arrière.
Citroën CX 2400
Pour le millésime 1977, la CX 2200 cède sa place à la CX 2400. Cette dernière reçoit le moteur de 2347 cm³ développant 115 ch à 5500 t/min qui équipe déjà la CX Prestige. La CX 2400 est proposée en berline Super ou Pallas et en break ou familiale Super.
Fitch Phoenix
Le pilote américain John Fitch a, parallèlement à sa brillante carrière en compétition durant les années 1950/60, aussi construit quelques voitures originales. En 1950, il a réalisé un modèle spécial sur base d'une Fiat 1100. Ensuite, il construit la Sprint sur base Chevrolet Corvair.
En 1966, il passe commande à Frank Reisner (Intermeccanica) la conception d'une voiture de sport à moteur arrière, toujours sur base mécanique de la Corvair. La carrosserie est en fibre de verre. Pour dessiner cette nouvelle voiture de sport, John Fitch fait appel à son ami Coby Wjhitmore, illustrateur de magazines et artiste publicitaire. La ligne doit être aérodynamiquement efficace et attrayante. L'originalité vient de la paire de roues de secours montées dans les ailes avant et le toit amovible.
La suspension avant est à roues indépendantes. Les freins sont à disque à l'avant et à tambour à l'arrière. Le moteur Corvair est équipé d'un carburateur Weber et développe 170 ch.
La Fitch Phoenix est dévoilée le 7 juillet 1966 au Salon de New York. Elle y fait sensation. Le prix affiché est juste sous les 9 000 dollars. Le succès est immédiat, Fitch recevant environ 100 commandes.
Hélàs, au même moment, le Congrès adopte une nouvelle loi en matière de sécurité routière qui doit affecter la conception et la construction des automobiles. Fitch met donc son projet en pause en attendant que les dispositions de la loi soient connues. Mais, c'est aussi le moment où l'avocat Ralph Nader part en croisade contre la Corvair dont Chevrolet cesse dès lors la production. Le beau projet de Fitch tombe alors à l'eau et au lieu des 500 exemplaires prévus, seul le prototype a été réalisé. John Fitch le gardera jusqu'à son décès en 2012.
En 1966, il passe commande à Frank Reisner (Intermeccanica) la conception d'une voiture de sport à moteur arrière, toujours sur base mécanique de la Corvair. La carrosserie est en fibre de verre. Pour dessiner cette nouvelle voiture de sport, John Fitch fait appel à son ami Coby Wjhitmore, illustrateur de magazines et artiste publicitaire. La ligne doit être aérodynamiquement efficace et attrayante. L'originalité vient de la paire de roues de secours montées dans les ailes avant et le toit amovible.
La suspension avant est à roues indépendantes. Les freins sont à disque à l'avant et à tambour à l'arrière. Le moteur Corvair est équipé d'un carburateur Weber et développe 170 ch.
La Fitch Phoenix est dévoilée le 7 juillet 1966 au Salon de New York. Elle y fait sensation. Le prix affiché est juste sous les 9 000 dollars. Le succès est immédiat, Fitch recevant environ 100 commandes.
Hélàs, au même moment, le Congrès adopte une nouvelle loi en matière de sécurité routière qui doit affecter la conception et la construction des automobiles. Fitch met donc son projet en pause en attendant que les dispositions de la loi soient connues. Mais, c'est aussi le moment où l'avocat Ralph Nader part en croisade contre la Corvair dont Chevrolet cesse dès lors la production. Le beau projet de Fitch tombe alors à l'eau et au lieu des 500 exemplaires prévus, seul le prototype a été réalisé. John Fitch le gardera jusqu'à son décès en 2012.
Peugeot 104
En juillet 1976, la gamme des berlines Peugeot 104 est revue. Tous les modèles reçoivent désormais un pratique hayon arrière. Le modèle de base, la 104 GL, conserve le moteur 950 d'origine. Deux modèles, dotés du moteur 6 CV 1.1 litres développant 57 ch à 6000 t/min, complètent la gamme : les 104 GL6 et SL. Ils se distinguent par des phares larges (comme sur le coupé) et des pare-chocs plus épais. La 104 SL dispose des jantes plus larges (145 SR 13) du coupé ZS.
Rover 3500
Après la Triumph TR7, Jaguar XJ-S, l’Allegro 2, la Marina 2 et la Princess, British Leyland lance un autre nouveau modèle le 30 juin 1976 : la nouvelle Rover au nom de code SD1. Cette nouvelle Rover 3500 succède aux 3500 et 3500 S de la série P6. Le projet SD1 remonte à mars 1971 lorsque British Leyland a renoncé au projet P8. La SD1 devait combler un vide au sein de la classe moyenne supérieure au sein de la gamme de la British Leyland. C’est sous la direction de David Bache que ce projet a été développé.
L’apparence générale de la Rover 3500 se veut sportive, élégante et moderne. Longue de 470 cm, large de 175,5 cm et haute de seulement 136 cm, elle dispose d’une carrosserie bicorps avec un grand hayon arrière. L’avant, avec son capot légèrement incliné, l’absence de calandre, ses larges phares rectangulaires et ses clignotant se prolongeant sur les ailes, rappelle la Ferrari 365 GTB/4. Le refroidissement du moteur est assuré par une entrée d’air spécialement placée sous le pare-chocs. Les portes avant et arrière sont conçues de manière à faciliter l'entrée. Une troisième fenêtre latérale effilée assure une bonne visibilité vers l'arrière.
Le moteur V8 3,5 litres en alliage est repris de l’ancienne 3500. Mais de nombreux changements permettent à la puissance de passer de 145 à 157 ch DIN. Les innovations les plus importantes sur le moteur sont des soupapes d'admission et d'échappement plus grandes, deux collecteurs d'échappement doubles de chaque côté du bloc, un allumage électronique sans contact, des bougies d'allumage améliorées, une pompe à huile plus puissante, des ressorts de soupapes renforcés, des chemins d'admission d'air contrôlés par thermostat, un ventilateur avec embrayage visqueux et enfin une nouvelle pompe à eau. La Rover est fournie au choix avec une boîte manuelle à cinq rapports, dont la cinquième vitesse fonctionne comme une véritable surmultipliée, ou avec la transmission automatique Borg Warner déjà connue.
L'aménagement intérieur est plus industriel que sur l'ancienne P6 avec du plastique à la place du cuir et du bois.
Moteur : V8 à 90°, 3532 cm³ (88,9x71,12 mm), 157 ch à 5250 t/min. Arbre à cames central. 2 carburateurs semi-inversés.
Emp. : 281 cm. L x l x h : 470 x 175,5 x 136 cm. Poids : 1355 kg
Vitesse max. : 201 km/h
AC 16/80
Présentée en 1935, l'AC 16/80 est une voiture de sport biplace à châssis court, essentiellement destinée à la compétition. Elle reprend le moteur 6 cylindres 2 litres à arbre à cames en tête, conçu par John Weller pour AC. Il est alimenté par trois carburateurs SU et équipé d'une nouvelle coulasse à soupapes plus grandes. Il développe ainsi 80 ch.
Les lignes de l'AC 16/80 sont dues à Freddie March, duc de Richmond et Gordon, qui fonda plus tard le circuit automobile de Goodwood.
Entre 1935 et 1939, seulement 42 exemplaires ont été fabriqués par AC. 28 exemplaires ont été dotés d'une carrosserie en aluminium de type « plateau », tandis que les 14 derniers ont bénéficié d'une carrosserie arrière inclinée modernisée.
Parmi les acheteurs célèbres de la 16/80 figuraient la star de cinéma Errol Flynn et l'architecte américain Frank Lloyd Wright, qui s'y connaissait assurément en matière de design !
Moteur 6 cylindres en ligne, 1991 cm³, 64 x 99 mm, 80 ch à 4500 t/min
Empattement : 3023 mm, Longueur : 4267 mm
| photo : Classic and Sportscar |
MG SA (Two-Litre)
La MG Two-Litre Type S devait être une berline performante devant permettre à MG d’entrer sur le marché des voitures de luxe. Mais le développement du prototype EX150 s’est arrêté en 1935 au moment de la fusion entre MG et Morris. Morris récupère cependant le projet mais sa conception est alors plus conservatrice, avec un pont rigide arrière et un essieu faisceau à l'avant. La MG Two-Litre est dévoilée au Salon de Londres en octobre 1935 et elle surprend les visiteurs par ses proportions plus imposantes que celle des autres modèles de la marque. Elle partage avec la Wolseley Super Six le moteur six cylindres Morris et sa cylindrée de 2062 cm³. Il est alimenté par deux carburateurs SU montés horizontalement. La boîte de vitesses manuelle à quatre rapports est synchronisée sur les deux plus hauts rapports. Des roues Fil sont montées et les freins à tambour sont actionnés hydrauliquement par un système Lockheed.
Au moment du lancement, seule la berline quatre portes est disponible. Elle est réalisée en interne chez Morris et habillée de la fameuse calandre MG. La roue de secours est placée sur le couvercle de coffre. À l'intérieur, les sièges individuels à l'avant et la banquette à l'arrière sont recouverts de cuir. Pour les décorations, il est fait usage de ronce de noyer. Une radio Philco est en option pour 18 Guinées.
La production en série de la MG SA est retardée de plusieurs mois en raison d’une part de la sortie quelques jours plus tard d’une concurrente inattendue, la berline SS Jaguar et d’autre part, aux efforts rendus nécessaires pour améliorer les spécifications de la MG afin de pouvoir rivaliser avec la Jaguar. Il faut plusieurs mois à Morris pour modifier le moteur et porter sa cylindrée à 2288 cm³ pour se rapprocher des 2,5 litres de la SS.
A partir d'avril 1936, un coupé décapotable réalisé par le carrossier Tickford rejoint la gamme au prix de 398£, la berline étant à 375£, et en juillet le carrossier Charlesworth présente un Tourer à quatre portes affiché 375£. Elle avait à l'origine des portes droites, remplacées par des pans coupés à partir de 1938, alors que la roue de secours se déplace sur l'aile avant.
Au début de l’année 1937, la cylindrée du moteur a de nouveau été modifiée à 2322 cm³, probablement pour se conformer à la standardisation des modèles du groupe Nuffield, sans que cela n'entraîne d'amélioration significative des performances.
Le déclenchement de la guerre, en 1939, met fin à la production de la MG SA qui s’élève à 2739 unités.
Moteur 6 cylindres en ligne, 2288 (2322) cm³, 69 (69,5) x 102 mm, 75 ch à 4300 t/min
Empattement 312 cm, Voies 135 cm
Vitesse maximale : 137 km/h
Vauxhall Chevette Saloon
Le 16 juin 1976, les berlines 2 et 4 portes avec coffre classique, identique à celui de l'Opel Kadett, viennent compléter la gamme Chevette aux côté de la version hatchback à 3 portes. Les deux berlines sont disponibles en deux niveaux de finition : E ou L. La berline 4 portes est également proposée dans une exécution luxueuse, la GLS. Les Chevette L et GLS sont équipées de sièges couchette. La sellerie est en simili sur les modèles E, en tissus sur les L et en velours sur la GLS. Les berlines Chevette conservent le moteur 1256 cm³ de 60 ch de la version hatchback. Notons que cette dernière est maintenant également déclinée en trois niveaux de finition : base, L et GL.
Mini Mk IV
En juin 1976, la British Leyland apporte plusieurs modifications aux Mini (de la 850 à la 1275 GT) portant sur l'amélioration du confort et des équipements. Les suspensions avant et arrière sont revues. Toutes les Mini reçoivent des essuie-glaces à deux vitesses et des lave-glaces électriques. Les pédales d'embrayage et d'accélérateur sont plus grandes. Les Mini 1000, Clubman et 1275 GT reçoivent des tapis de sol plus luxueux.
Ford Fiesta
C'est à l'occasion des 24 heures du Mans, en juin 1976, que Ford dévoile une nouvelle petite voiture à traction avant : la Fiesta. Sa commercialisation est planifiée pour septembre en Allemagne et dans les autres pays d'Europe continentale. Les versions à conduite à droite pour le marché britannique ne seront disponibles qu'en janvier 1977. Elle est assemblée dans la nouvelle usine que Ford a construite à Valence en Espagne. Avec la Fiesta, Ford s'attaque au concurrentiel marché des petites citadines comme la Fiat 127, la VW Polo ou la Renault 5. La Fiesta de base est dotée d'un moteur de 957 cm³ développant 40 ch et fonctionnant à l'essence ordinaire. Ce même moteur est aussi disponible en version 45 ch pour essence super. Les modèles L, S et Ghia reçoivent un moteur de 1117 cm³ développant 53 ch.
Moteur : 4 cylindres en ligne, 957 cm³ (73,96 x 55,7 mm), 40 ch à 5500 t/min ou 1117 cm³ (73,96 x 64,98 mm), 53 ch à 5700 t/min. Arbre à came latéral, carburateur inversé.
Emp. : 228,5 cm, L x l x h : 356,5/361 x 156,5 x 136 cm. Poids: 715 à 730 kg
Vitesse max. : 131 ou 145 km/h
Railton Fairmile
Après avoir cédé sa société Invicta en 1933, Noël Macklin se lance dans un nouveau projet et crée Railton en 1933. Les Railton sont fabriquées dans la Fairmile Engineering Company à Cobham, Surrey. Le nom de la marque fait référence à Reid Railton , concepteur de voitures ayant établi des records de vitesse. Bien que sa contribution fut probablement minime, Reid Railton a cependant perçu des royalties sur chaque voiture vendue. Macklin et Railton décident d'adapter une carrosserie anglaise sur un châssis d'origine américaine avec un moteur puissant permettant d'obtenir de bonnes performances.
La première Railton, sortie en 1933, utilise un châssis et un moteur (8 cylindres 4,1 litres) de Hudson Terraplane. En 1935 arrive la Railton Eight qui utilise le châssis et le moteur de la Hudson Eight (4168 cm³, 115 ch). Différents carrossiers sont chargés de l'habiller : Ranalah, REAL, Carbodies ou Coachcraft. Ce dernier a carrosé la majorité des Railton Eight dont le cabriolet Fairmile.
En 1937, Railton propose un modèle plus petit, la 16/9 ou Cobham. Elle utilise toujours un châssis Hudson et le moteur est un 6 cylindres de 2723 cm³. Au total, 81 exemplaires de la Railton Cobham sont produits en version berline ou cabriolet, avec un prix de départ de 399 £.
En 1939, Noël Macklin se tourne vers d'autres activités, les bateaux à moteur, et il revend son entreprise à la Hudson Motor Car Company qui transfère la production à son usine de Brentford, près de Londres. Cependant, le déclenchement de la guerre, en 1939, vient interrompre la production des Railton.
Riley Pathfinder
La Riley RMH ou Pathfinder est présentée au Salon de Londres en octobre 1953. Elle succède à la RMF. La Pathfinder a été conçue juste avant la fusion du groupe Nuffield avec Austin pour former la BMC et est donc considérée comme la dernière des véritable Riley.
Le moteur de la Pathfinder est le 4 cylindres double arbre de 2443 cm³ conservé de la RMF. Alimenté par deux carburateurs SU, il développe 103 ch. Le châssis séparé tout acier est doté d'une suspension arrière à ressorts hélicoïdaux (remplacée par des ressorts à lames classiques à la fin de la production) et d' une suspension avant, à roues indépendantes, à barres de torsion.
Riley propose, à l'avant, le choix entre deux sièges individuels ou une large banquette permettant d'accueillir trois personnes. Notons la position inhabituelle du levier de vitesse situé au plancher près de la porte coté conducteur.
La carrosserie de la Pathfinder, dessinée par Gerald Palmer, est proche de celle de la Wolseley 6/90 apparue en 1954 mais s'en distingue par quelques détails dont, notamment, l'ouverture du capot avec la calandre (cette dernière est fixe sur la Wolseley).
Moteur : 4 cylindres en ligne, 2443 cm³ (80,5 x 120 mm), 103 ch à 4500 t/min, 2 arbres à cames latéraux, deux carburateurs horizontaux SU H4
Boîte de vitesse à 4 rapports (1ère non synchronisée)
Empattement 288 cm, voie avant 137 cm, voie arrière 138 cm, longueur 465 cm, largeur 170 cm, hauteur 152 cm, poids 1480 kg
Vitesse maximale : 155 km/h
Renault 8 Gordini
En juin 1966, Renault propose une nouvelle exécution plus puissante de la 8 Gordini. La cylindrée du moteur de 1108 à 1255 cm³ par augmentation de l'alésage de 70 à 74,5 mm. Le moteur est alimenté par deux carburateurs double corps Weber 40 DCOE. La puissance grimpe à 103 ch SAE à 6750 t/min (88 ch DIN). La boîte de vitesse est à cinq rapports. La vitesse maximale annoncée est de 175 km/h. La 8 Gordini 1300 se distingue par ses doubles optiques à l'avant. Les autres modifications apportées à la 8 Gordini sont une caisse renforcée mais aussi allégée par l'utilisation de tôles plus fines pour les portes et les ailes arrière. Un petit réservoir d'essence supplémentaire est ajouté à l'avant.
Elle est produite jusqu'en 1970.
Stutz D'Italia
En 1976, à l'Auto Expo de Los Angeles, une version cabriolet de la Stutz Blackhawk est présentée. Affichée à 100 000 dollars, elle est la voiture la plus chère du monde.
Ce modèle a été réalisé à l'initiative de Dan Steckler, employé chez Stutz. Cette conversion est restée unique. La direction de Stutz n'était pas favorable à ajouter un cabriolet à sa gamme au moment où tous les constructeurs automobiles américains cessaient d'en produire en raison des nouvelles normes de sécurité.
Vauxhall Viscount
Avec la Viscount introduite en juin 1966, Vauxhall propose une variante plus raffinée de la Cresta. L'équipement de la Viscount comprend des ceintures de sécurité avant extensibles avec amortisseur, deux rétroviseurs extérieurs, le chauffage de la lunette arrière, des feux de recul, des pneus plus résistants 7.00-14, des butoirs de pare-chocs avec amortisseurs en caoutchouc, des vitres électriques, une sellerie en cuir, un dossier central sur la banquette arrière, des poches de rangement dans les portes et les dossiers des sièges, une boîte à gants verrouillable, l'éclairage dans le compartiment moteur, des placages en noyer sur le tableau de bord et les portes, des moquette en feutre. Comme la Cresta de Luxe, la Viscount reçoit le moteur 6 cylindres 3,3 litres, la boîte automatique Powerglide, la direction assistée, des freins à disque avec servo à l'avant, des sièges inclinables, des essuie-glaces à deux vitesses, un pare-brise en verre trempé.
Renault 14
Le 25 mai 1976, aux Invalides à Paris, Renault dévoile un
tout nouveau modèle de catégorie moyenne, la 14. Ce modèle ne remplacera
aucun autre dans la gamme de la Régie Nationale. Elle vient
se positionner dans la gamme au-dessus de la 5 et Renault souhaite ainsi offrir
un modèle fonctionnel et aux formes attrayantes pour les possesseurs d’une 5
qui envisagent de monter en gamme. La Renault 12, dont 1300 exemplaires sont
encore produits quotidiennement, ne sera pas affectée par l’arrivée de la 14.
La nouvelle Renault est une berline à quatre portes avec un pratique hayon arrière. Le moteur de 1219 cm³ et développant 57 ch à 6000 t/min, positionné transversalement, est dérivé de celui de la Peugeot 104. Les flancs sont bombés et arrondis tandis que la ligne des vitres latérales s’élève vers l’arrière mettant l’accent sur sa forme légèrement cunéiforme. Les grands pare-chocs en plastique renforcé de fibre de verre sont similaires à ceux de la 5.
Le volume du coffre est de 335 litres mais peut être porté à 745 cm³ en abaissant la banquette arrière. Elle peut aussi être retirée, portant la capacité jusqu’à 950 dm³. L’intérieur spacieux peut accueillir 4 à 5 personnes.
Deux niveaux de finition sont proposés : la 14 L et la 14 TL. La Renault 14 TL se distingue par un entourage de pare-brise chromé, des sièges avant inclinables, des moquettes au sol et quelques équipements supplémentaires, tels que des enjoliveurs de roues et des essuie-glaces noirs. Les ceintures de sécurité à enrouleur, la lunette arrière chauffante, les essuie-glaces à deux vitesses, un vide-poche dans la porte du conducteur et un cendrier sont proposés de série sur les deux modèles. Les housses de siège en similicuir et la peinture métallisée sont disponibles en option pour les deux modèles, tandis que les vitres teintées et le toit ouvrant ne sont disponibles, moyennant supplément, que sur la TL.
Dans un premier temps, la Renault 14 ne sera commercialisée qu’en France mais son arrivée en Belgique et en Suisse est attendue pour le début de l’année 1977. La carrière commerciale de la Renault 14 va malheureusement mal démarrer en raison d'une campagne publicitaire comparant sa forme à celle d'une poire. Une grossière erreur de communication qu'il va falloir rattraper. La Renault 14 devient alors "la 7 CV du bonheur".
La nouvelle Renault est une berline à quatre portes avec un pratique hayon arrière. Le moteur de 1219 cm³ et développant 57 ch à 6000 t/min, positionné transversalement, est dérivé de celui de la Peugeot 104. Les flancs sont bombés et arrondis tandis que la ligne des vitres latérales s’élève vers l’arrière mettant l’accent sur sa forme légèrement cunéiforme. Les grands pare-chocs en plastique renforcé de fibre de verre sont similaires à ceux de la 5.
Le volume du coffre est de 335 litres mais peut être porté à 745 cm³ en abaissant la banquette arrière. Elle peut aussi être retirée, portant la capacité jusqu’à 950 dm³. L’intérieur spacieux peut accueillir 4 à 5 personnes.
Deux niveaux de finition sont proposés : la 14 L et la 14 TL. La Renault 14 TL se distingue par un entourage de pare-brise chromé, des sièges avant inclinables, des moquettes au sol et quelques équipements supplémentaires, tels que des enjoliveurs de roues et des essuie-glaces noirs. Les ceintures de sécurité à enrouleur, la lunette arrière chauffante, les essuie-glaces à deux vitesses, un vide-poche dans la porte du conducteur et un cendrier sont proposés de série sur les deux modèles. Les housses de siège en similicuir et la peinture métallisée sont disponibles en option pour les deux modèles, tandis que les vitres teintées et le toit ouvrant ne sont disponibles, moyennant supplément, que sur la TL.
Dans un premier temps, la Renault 14 ne sera commercialisée qu’en France mais son arrivée en Belgique et en Suisse est attendue pour le début de l’année 1977. La carrière commerciale de la Renault 14 va malheureusement mal démarrer en raison d'une campagne publicitaire comparant sa forme à celle d'une poire. Une grossière erreur de communication qu'il va falloir rattraper. La Renault 14 devient alors "la 7 CV du bonheur".
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