Ford Pinto

La plus petite Ford américaine, la Pinto, bénéficie d’une nouvelle face avant inclinée, plus aérodynamique, pour 1977. Le modèle correspondant dans la gamme Mercury, la Bobcat, conserve en revanche la calandre droite. Les versions Runabout reçoivent une plaque de verre coloré à la place de la porte classique de hayon, ce qui améliore sensiblement la visibilité arrière. Quelques autres retouches esthétiques sont aussi à noter comme de nouveaux feux arrière plus grand.



Skoda 105/120

Entreprise d'état, Skoda doit se soumettre à la bonne volonté des autorités. Or, celle-ci a d'autres préoccupations que de permettre à Skoda de lancer un nouveau modèle de conception moderne à moteur avant bien que des prototypes aient été développés.
C'est donc sur base de la 100/110 à moteur arrière, elle même issue de la 1000 MB de 1964, que Skoda développe son nouveau modèle, le type 742. Le style du nouveau modèle ne trahit pas son architecture "tout à l'arrière". La face avant est garnie d'une calandre et il n'y a plus aucune prise d'air latérale. Seules quelques fentes sur la face arrière indiquent la présence du moteur.  
La nouvelle Skoda est dévoilé en septembre 1976 à la Foire de Brno. Skoda décline la gamme en quatre modèles : les 105 S et L et les 120 L et LS. La cylindrée des moteurs passent de 988 et 1107 cm³ à 1046 et 1174 cm³. Les 105 développent une puissance de 46 ch tandis que les 120 délivrent respectivement 52 et 58 ch pour les modèles L et LS. 
La présence d'une calandre à l'avant se justifie par le déplacement du radiateur. Le réservoir migre sous les sièges arrière. La sécurité passive est assurée par une zone de déformation, la colonne de direction de sécurité avec deux joints universels, les jambes longitudinales en fer profilé dans les portes et le pare-brise en verre laminé. Comme les 100/110, les 105/120 reçoivent des freins à disque à l'avant et des tambours à l'arrière. 
L'équipement complet comprend des sièges inclinables, un siège conducteur de forme anatomique, des essuie-glaces avec position intercalée, des verrous pour enfants sur les portes arrière, des tampons en caoutchouc sur les pare-chocs, des déflecteurs de vitres à l'avant, un système de chauffage et de ventilation plus performant et des pneus radiaux. La carrosserie à quatre portes offre de la place pour cinq personnes, et le coffre peut être chargé depuis le trottoir grâce au capot avant s'ouvrant vers la gauche. 
Alors que l'empattement (240 cm), les voies (128/125 cm) et la longueur totale (416 cm) restent inchangés par rapport à la série 100/110, la largeur diminue de 2 cm pour atteindre 159,5 cm et la hauteur augmente de 2 cm pour atteindre 140 cm. Le poids à vide augmente d'environ 50 kg et se situe désormais entre 855 et 885 kg, selon le modèle. 
Le modèle de haut vde gamme, la 120 LS reçoit un moteur plus puissant (58 ch au lieu de 52), un servofrein, des doubles optiques rondes à l'avant et une large moulure horizontale sur la calandre.






Ford Taunus 15M

En septembre 1966, Ford Cologne présente les nouveaux modèles Taunus 12M et 15M (P6) qui succèdent à la 12M (P4). Les nouvelles Taunus conservent l'empattement et la traction avant de la génération précédente mais se distinguent par une nouvelle carrosserie plus spacieuse et aux lignes modernisées. L'essieu avant est de type McPherson. La Taunus 15M se caractérise par des phares rectangulaires et des feux arrière allongés. Deux niveaux de finition sont proposés : de base ou XL. La 15M reçoit les moteurs de 1.5 litres de 55 ou 65 ch puis, à partir de fin 1967, de 1.7 litres de 70 ch (75 ch fin 1968) sur les modèles TS et RS. En septembre 1967, la dénomination "Taunus" est abandonnée et le modèle est simplement nommé 15M. En septembre 1968, quelques retouches sont apportées.










Ford Taunus 12M

En septembre 1966, Ford Cologne présente les nouveaux modèles Taunus 12M et 15M (P6) qui succèdent à la 12M (P4). Les nouvelles Taunus conservent l'empattement et la traction avant de la génération précédente mais se distinguent par une nouvelle carrosserie plus spacieuse et aux lignes modernisées. L'essieu avant est de type McPherson. La Taunus 12M se caractérise par des phares ronds et des feux arrière en forme de goutte.  La 12M est équipée du moteur V4 dont la cylindrée est portée de 1.2 à 1.3 litres (1305 cm³). Il développe 50 ou 53 ch. La 12M est disponible en berline 2 ou 4 portes, break et coupé.

En septembre 1967, la dénomination "Taunus" est abandonnée et le modèle est simplement nommé 12M. En septembre 1968, quelques retouches sont apportées. La Taunus P6 n'obtiendra pas le succès commercial escompté étant largement devancée par sa principale rivale, l'Opel Kadett. Fin 1970, elle est remplacée par une nouvelle Taunus de conception plus conventionnelle.











Daf 44

En septembre 1966, Daf monte en gamme avec le modèle 44 qui est construit dans la nouvelle usine de Born au Limbourg. Il reçoit une carrosserie plus spacieuse et au style plus moderne dessinée par Giovanni Michelotti. La Daf 44 est proposée en berline 2 portes et en break. Le moteur est le 2 cylindres de la Daffodil dont la cylindrée est portée à 844 cm³, la puissance grimpant de 28 à 34 ch. 

Chrysler Avenger

Le 14 septembre 1976, Chrysler UK présente l'Avenger modèle 1977. Elle abandonne le nom de la marque Hillman au profit de Chrysler. Quelques retouches esthétiques sont apportées : grands phares rectangulaires avec clignotants débordant vers les ailes, feux arrière redessinés. Le modèle d'entrée de gamme est la De Luxe dotée du moteur 1300 (1295 cm³, 60 ch) ou du 1600 (1598 cm³, 70 ch). Elle est proposée en berline deux ou quatre portes et en break. L'Avenger Super, mieux équipée, est disponible avec les mêmes moteurs et carrosseries que la De Luxe. En haut de gamme, l'Avenger GLS n'est disponible qu'en berline 4 portes et reçoit un moteur 1600 plus puissant (81 ch).





Austin 3-Litre

Au Salon de Londres, en octobre 1967, Austin présente la berline 3-Litre destinée à remplacer l'A110 Westminster. Elle reprend la cellule centrale de la 1800 à laquelle sont accouplés une proue et une poupe allongées sur un empattement de 293 cm au lieu de 269 cm. La mécanique est le moteur BMC 6 cylindres de 2912 cm³ qui équipe la Westminster et sa puissance est portée à 125 ch. La 3-Litre n'est pas une traction avant comme la 1800 mais elle revient à la propulsion. La boîte de vitesse est manuelle à quatre rapports avec overdrive en option ou l'automatique Borg Warner. La suspension est de type Hydrolastic et les freins sont tous équipés de disques avec servo. Lors du lancement commercial en juillet 1968, les phares ovales d'origine sont remplacés par des doubles optiques rondes. La 3-Litre se veux une voiture luxueuse avec notamment des placages en bois à l'intérieur, mais cependant pas de sièges en cuir. 
Elle arrive toutefois sur le marché à l'époque de la fusion entre la BMC et Leyland et elle va être délaissée par le nouveau groupe British Leyland au profit des Rover et Triumph. Envisagées, les versions Wolseley et Vanden Plas ont par ailleurs été abandonnées. La 3-Litre n'a donc pas obtenu de succès commercial et elle est supprimée du catalogue dès en avril 1971 après seulement 9.992 exemplaires produits.





Alvis TF 21

L'Alvis 3-Litre série IV ou TF21, lancée en mars 1966, reçoit un moteur encore plus puissant (153 ch) et une direction assistée. Les performances sont améliorées avec une vitesse de 193 km/h mais la TF 21 ne fait pas le poids face à sa concurrente Bristol 409 qui avec son V8 Chrysler atteint les 2310 km/h. Chez Alvis, on a envisagé de concevoir un moteur V8 mais le projet a été abandonné.  
La production des automobiles Alvis est arrêtée en 1967 avec le 106ème et dernier exemplaire de la TF 21. Alvis, qui a été racheté par Rover en 1965, concentre alors son activité sur la seule construction d'engins militaires. Rover avait cependant un projet de coupé Alvis à moteur central V8 d'origine Buick (celui monté sur la P5B) mais avec l'intégration de Rover dans le groupe British Leyland, celui-ci est abandonné. 

Alvis TE 21

Lancée au Salon de Londres, en octobre 1963, l'Alvis 3-Litre Série III ou TE 21 reçoit un moteur plus puissant (132 ch) et une face avant redessinée avec des doubles optiques disposées verticalement. Proposée en coupé et en cabriolet, l'Alvis TE21 est carrossée par Mulliner-Park Ward. Des modèles spéciaux sont également réalisés par le carrossier suisse Hermann Graber. L'Alvis TE 21 dispose d'une suspension à quatre roues indépendantes et des quatre freins à disque. La boîte de vitesse est une manuelle 5 rapport ou automatique ZF.
L'Alvis TE 21 vendue à 352 exemplaires entre 1963 et 1966.


 

Alvis TD 21

Evolution de la TC 108 G, la TD 21, apparue en octobre 1958, reçoit un moteur 3 litres plus puissant (118 ch) et des freins avant à disque. La boîte automatique est en option. La carrosserie est fabriquée chez Park Ward, le prestigieux carrossier qui est passé sous le contrôle de Rolls-Royce. La collaboration avec Hermann Graber se poursuit néanmoins pour la réalisation de modèles spéciaux.
La TD 21 se distingue de la TC 108 G par des ailes arrière et des vitres de custode redessinées.
Le coupé est rejoint par un cabriolet (drophead coupé). 
n avril 1962, la TD 21 reçoit quatre freins à disques.
De 1958 à 1963, la TD 21 est fabriquée à 1 073 exemplaires.

 

Alvis TC 108 G

En 1955, Alvis perd se principaux carrossiers, Mulliners étant racheté par Standard-Triumph et Tickford par Aston Martin. Alvis reçoit alors l'offre du carrossier suisse Hermann Graber, qui avait déjà carrossé quelques châssis de la marque depuis 1948. Graber propose une élégante carrosserie deux portes de type ponton en rupture avec le style archaïque de la TC 21.  
La nouvelle Alvis, dénommée TC 108 G, est présentée au Salon de Paris en octobre 1955. Elle se distingue par un empattement et un capot longs et une classique calandre verticale. 
Le moteur 6 cylindres de 2993 cm³ est conservé. Il développe 104 ch. 
En mars 1956, Graber présente aussi ses propres carrosseries en finition Special ou Super. 
De 1956 à 1958, 37 exemplaires de la TC 108 G sont réalisés, 22 directement à Wichtrach chez Graber et 15 chez le sous-traitant Willowbrook à Loughborough.
 
 

Alvis TC 21

En octobre 1953, l'Alvis 3 Litres prend la dénomination TC 21 en recevant quelques retouches : tours de vitres latérales garnis de chromes. Doté d'une nouvelle culasse et de deux carburateurs, le 6 cylindres développe désormais 100 ch. Les carrosseries, conservant leur style suranné, sont réalisées chez Mulliners pour la berline et Tickford pour le cabriolet. 
Alvis en propose une variante, la TC 21/100 "Grey Lady" dotée d'un moteur plus puissant, de jantes à rayons et de phares supplémentaires. La "Grey Lady" peut atteindre la vitesse de 100 mph (160 km/h).
La TC 21 est produite jusqu'en octobre 1954 et la TC 21/100 jusqu'en février 1956 avec un total de 757 exemplaires.

 

Alvis TA 21/TB 21

En mars 1950, l'Alvis TA 21 succède à la TA 14. Elle reçoit un nouveau moteur 6 cylindres de 2993 cm³ développant 83 ch. Les performances sont sensiblement améliorées avec une vitesse de 143 km/h. La carrosserie est plus spacieuse avec une longueur de 4,62 m. Les phares sont intégrés dans les ailes. La TA 21 est proposée en berline ou en cabriolet. De 1950 à 1953, la TA21 est fabriquées à 1 316 unités. 
Le roadster TB 21 remplace quant à lui le TB 14. Il en conserve la ligne générale avec des portes échancrées et de longues ailes avant. La calandre adopte en revanche un style plus classiques. Sur la TB 21, la puissance du moteur 3 litres est de 90 ch, ce qui lui permet d'atteindre les 153 km/h. Mais son prix est hélas toujours trop élevé et sa production cesse rapidement après seulement 31 exemplaires.   



 

Alvis TB 14

En 1950, Alvis dérive un roadster deux places de sa berline TA 14. Sa carrosserie se caractérise par des portes fortement échancrées et des ailes avant se prolongeant sur ces dernières. La calandre ne forme de poire manque un peu d'élégance. 
Le moteur est le 4 cylindres de 1892 cm³ de la berline. Sa puissance est portée à 68 ch mais cela ne permet cependant pas d'atteindre des performances intéressantes. La vitesse de pointe stagne à 130 km/h. 
Son prix trop élevé l'empêche de concurrencer la Jaguar XK 120 mais, néanmoins une centaine d'exemplaires ont été vendus. 





Alvis TA 14

En novembre 1940, les usines Alvis à Coventry ont été bombardées par la Luftwafe. Après la guerre, avant de relancer la production, il faut reconstruire l'usine. La situation économique au sortir du conflit n'est pas favorable aux voitures de luxe, aussi, c'est avec une voiture de moyenne gamme à moteur quatre cylindres qu'Alvis reprend sa production.
L'Alvis 14 est présentée en décembre 1945. Elle reprend le châssis et la mécanique de la 12/70 d'avant-guerre. Le moteur gagne en cylindrée (1892 cm³) par augmentation de l'alésage ; il développe 65 ch. La carrosserie est plus large de 10 cm. Des roues pleines remplacent les roues à fils. 
L'Alvis 14 est d'abord proposée en berline quatre portes carrossée par Mulliners à Birmingham. Un cabriolet réalisé par Carbodies ou Tickford complète la gamme en janvier 1948. Quelques carrosseries spéciales seront aussi réalisées, notamment par Duncan. 
3.311 Alvis 14 (ou TA 14) sont produites entre 1945 et 1950.
 

Alpine A310 V6

En septembre 1976, afin de relancer le modèle A310, Renault décide de l’équiper d’un moteur digne de lui, le V6 PRV de 2664 cm³. Sur l'Alpine, grâce à un taux de compression plus élevé (10,1:1 au lieu de 8,65:1) et un carburateur modifié, la puissance grimpe à 150 ch à 6000 t/min. En même temps, l’A310 bénéficie de plusieurs autres modifications : face avant abandonnant l’originale rampe de projecteur, becquets avant et arrière, prise d’air agrandie, nouvelles jantes à trois fentes, sièges plus confortables et garnitures plus cossues. Les pneus sont plus larges : 185/70 VR13 à l'avant te 205/70 VR 13 à l'arrière.
Les performances sont au rendez-vous avec une vitesse maximale de 225 km/h et le 0 à 100 km/h en 7,8 secondes.




Citroën GS

Le 9 juillet 1976, la millionième GS est sortie de l'usine de Rennes-la-Jenais. En septembre 1976, les Citroën GS modèles 1977 bénéficient de plusieurs retouches esthétiques. La calandre en nid d'abeille est de couleur noire. Sur les GS Club et Pallas, elle est ornée de quatre barrettes horizontales chromées. Sur les GS X2, ces barrettes sont noires. La partie arrière est également redessinée avec de nouveaux feux rectangulaires et une bande façon alu brossé sur la partie supérieure.
La gamme comprend toujours les modèles suivants : GSpécial berline et break et GS X avec le moteur 1015, GS Club berline et break, GS Pallas et GS X2 avec le moteur 1220.
 



Imperial modèles 1967

Pour 1967, les Imperial abandonnent la plateforme utilisée depuis fin 1956 pour un châssis monocoque à l’empattement raccourci de 5 cm identique à celui des grandes Chrysler. Elles reçoivent des disques de freins à l'avant. La gamme comprend les modèles Imperial (sedan et convertible), Crown (hardtop sedan et coupé) et LeBaron (hardtop sedan). 




Lincoln modèles 1977

Pour 1977, les Lincoln Continental et Mark V continuent d'être équipées du V8 7,5 litres supprimé de la gamme Ford. Un plus petit 6,6 litres avec carburateur quadruple corps est désormais disponible pour la Californie. Un équipement encore plus luxueux et une façade revue sont les principales modifications sur les modèles 1977.

Lincoln Continental Coupé

Lincoln Continental Town Sedan

Lincoln Continental Mark V





AMC Gremlin modèles 1977

Pour American Motors, le millésime 1976 n'a pas été brillant avec notamment l'originale Pacer dont les ventes n'atteignent pas les objectifs. American Motors espère inverser la tendance avec la Gremlin modernisée. La face avant est redessinée et mieux profilée et la longueur diminue de 430,5 à 423 cm. La lunette arrière est agrandie, ce qui améliore non seulement la visibilité mais aussi l'accès au coffre. La gamme de moteurs est réorganisée et se calque sur celle de la Pacer avec les 6 cylindres de 3,8 litres (91 ou 96 ch) et 4,2 litres (122 ch), ce dernier remplaçant l'ancien V8 de 5 litres. En ce qui concerne les boîtes de vitesse, l'acheteur peut choisir entre deux boîtes manuelles (3 vitesses avec ou sans surmultipliée) et une boîte automatique. 




Cadillac modèles 1977

Seuls des changements mineurs sont apportés aux modèles Seville et Eldorado. Pour 1977, la Cadillac Eldorado n'est plus construite en version cabriolet. Alors que la Seville continue d'être propulsée par un V8 de 5,7 litres, l'Eldorado et la Cadillac classique (de Ville, Fleetwood, Brougham) reçoivent un moteur à la cylindrée réduite de 8,2 à 7 litres, délivrant 183 ch avec carburateur (injection électronique sur demande). Les Cadillac De Ville, Fleetwood et la berline longue à huit places, comme les autres grandes voitures de la GM, ont également connu un régime d'amincissement : empattement de seulement 309 cm, 560 cm de long, 194 cm de large et 145 cm de haut (dimensions précédentes : 330/338 cm, 586/594 cm, 202,5 et 138/140,5 cm). Malgré un rétrécissement de 20 cm, la berline huit places de 620 cm de longueur demeure l'une des voitures américaines les plus imposantes. Les freins à disque aux quatre roues resteront non seulement un privilège de l'Eldorado, mais ils sont désormais également montés sur les Cadillac classiques, qui pèsent en moyenne 400 kg de moins. 





Pontiac modèles 1977

Chez Pontiac, pour 1977, les grandes Catalina, Bonneville et Bonneville Brougham sont entièrement nouvelles. Le best-seller de la gamme Pontiac reste la Grand Prix dont plus du double d’unités sont vendues par rapport à la Firebird. Les plus petites Astre et Sunbird se vendent peu, si bien que le projet d’un modèle parallèle à la Chevrolet Chevette n’est pas retenu jusqu'à nouvel ordre. L'Astre, équipée d'une nouvelle calandre avant, continue d'être propulsée par le moteur quatre cylindres Chevrolet de 2,3 litres dans sa version coupé, tandis que le break et la Hatchback reçoivent un nouveau quatre cylindres 2,5 litres en fonte. Un pack « Formula » inspiré de la Firebird est désormais disponible pour l'Astre et pour la Sunbird. Pour cette dernière, il y a deux moteurs au choix, un 4 cylindres de 2,5 litres et un V6 d'une cylindrée de 3,8 litres. 
Le tableau de bord repensé et la calandre redessinée sont les innovations les plus visibles sur la Ventura. Sous le capot, d'autres moteurs font leur apparition : le 6 cylindres de 4,5 litres, le petit V8 de 4,3 litres et le grand de 5,7 litres ont été remplacés par le moteur quatre cylindres de 2,5 litres, le V6 de 3,8 litres et un nouveau moteur de 5 litres développant 137 ch. 
La Firebird modèle 1977 se reconnaît à ses deux phares rectangulaires, à de nouveaux pare-chocs et à une prise d'air de refroidissement modifiée. La gamme de moteurs a également été révisée, le six cylindres en ligne de 4,1 litres étant remplacé par le V6 de 3,8 litres, et le 7,5 litres de 203 ch par un 6,6 litres tout aussi puissant. La Firebird est également disponible avec des moitiés de toit amovibles. 
Le modèles Le Mans et Grand Prix reçoivent des moteurs plus petits de 3,8 et 5 litres de cylindrée. Le moteur le plus puissant pour les deux types est le 6,6 litres, développant 183 chevaux. La Grand Prix est désormais proposée dans une version encore plus luxueuse, la « LJ ». 
Les Pontiac Catalina, Bonneville et Bonneville Brougham se présentent dans une nouvelle robe, similaire à celle des grandes Chevrolet. Les dimensions sont réduites : empattement de 294,5 cm contre 313,5 cm, longueur de 543 cm au lieu de 574 et largeur de 192 cm contre 202. Les coupés, berlines et breaks, qui sont quelques centimètres plus hauts, sont également plus légers. Ils sont équipés de moteurs plus petits d'une cylindrée de 3,8 litres pour le V6. L'échelle des moteurs V8 se décline comme suit : un nouveau 5,0 litres, le 5,7 litres et le 6,6 litres de 188 ch, dont la cylindrée n'égale cependant pas celle du 6,6 litres de la Firebird (403 ci au lieu de 400).








Chevrolet modèles 1977

La principale nouveauté chez Chevrolet pour 1977 sont les nouveaux modèles standard à la taille réduite. Sur les autres modèles, il s'agit de modifications de détail.
Grâce à un système d'admission révisé et des carburateurs modifiés, le petit moteur de la Chevette produit un peu plus de chevaux : le 1,4 litres délivre désormais 58 ch au lieu de 53 ch et le 1,6 litres, 64 ch contre 61 ch. Une décoration « Sandpiper » remplace les garnitures « woody ».
La Vega n'est plus disponible qu'avec une seule variante moteur, à savoir le quatre cylindres 2,3 litres avec double carburateur ; la version à carburateur unique et le moteur Cosworth ne sont plus fournis. La boîte manuelle à 3 rapports n'est plus disponible, seulement les 4 et 5 vitesses et l'automatique. De plus, la Vega peut aussi être achetée en finition GT, avec une décoration "sport" ou plus sobre au choix.
La Monza était toujours disponible en deux versions de carrosserie, la Fastback 2+2 avec hayon arrière et la Towne Coupé. Le nez profilé de la 2+2 peut désormais être également fourni pour la Towne Coupé. Côté motorisation, en plus du 2,3 litres, le précédent V8 4,3 litres est remplacé par un moteur 5 litres, qui apporte une augmentation significative des performances avec 147 ch contre 112. Ce grand V8 peut être combiné avec une boîte automatique ou une boîte à cinq vitesses. Une décoration dite « Spyder » est disponible en tant que pendant de la Vega GT, et la Towne Coupé peut être commandée avec un toit en vinyle appelé « Cabriolet ». 
La compacte de luxe Nova Concours est reconnaissable en 1977 par une nouvelle calandre.
La Camaro et la Chevelle sont équipées de moteurs plus puissants, mais à cylindrée inchangée: le six cylindres 4,1 litres produit désormais 112 ch au lieu de 106, le V8 5,0 litres 147 contre 142 et le 5,7 litres 172 au lieu de 167 ch. Sur la Camaro, une livrée « Rally Sport » est proposée tandis que la luxueuse LT est désormais également disponible avec la version 4,1 litres, auparavant réservé au modèle standard. 
Pour faire de la place aux grandes Impala et Caprice, la gamme Chevelle a été simplifiée : le coupé S-3 Laguna et le break Malibu Classic ne seront plus fabriqués. Le moteur 6,6 litres est supprimé. 
Comme en 1976, la Corvette n'est disponible qu'avec un V8 de 5,7 litres ; la version de base produit désormais 172 ch au lieu de 183 et la version plus puissante reste inchangée à 213 ch. Une nouvelle console centrale, un volant avancé de 5 cm (recouvert de cuir), des poteaux de toit plus finis grâce à la peinture en noir mat et un grand porte-bagages arrière sont les innovations les plus importantes sur la Corvette.