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Citroën Ami Super

En janvier 1973, Citroën présente une nouvelle version de l'Ami 8 dotée du moteur 4 cylindres à plat 1015 cm³ de la GS. Elle est baptisée Ami Super. Elle se distingue de l'Ami 8 par un motif spécifique horizontal sur la calandre, six petites entrées d'air en-dessous de celle-ci, des jantes ajourées et des bandes noires sur les flancs. Les trains roulants sont modifiés et la caisse renforcée. L'Ami Super est disponible en berline Confort ou Club et en break.  L'Ami Super ne permettra pas vraiment de relancer les ventes de l'Ami et, au début 1976, sa commercialisation est arrêtée.

Moteur : 4 cylindres à plat, 1015 cm³ (74 x 59 mm), 53,5 ch à 6750 t/min
Empattement : 2400 mm, voies : 1260/1220 mm, Lxlxh : 3990 x 1520 x 1470 mm
Poids : 810 kg
Vitesse maxi : 140 km/h




Citroën Ami 8

A la fin des années 1960, les lignes originales de l'Ami 6 commencent à dater et les ventes, surtout celles de la berline, chutent. Au même moment, Citroën en engagé dans de nouveaux projets, ceux des futures GS et CX. Aussi, pour relancer la gamme Ami, le bureau d'études de Citroën va simplement procéder à un replâtrage de l'Ami 6 sous la direction de Robert Opron. L'Ami 8 opte pour une carrosserie à deux volumes sans toutefois l'équiper d'un hayon comme sur la Dyane ou les concurrentes Renault 4 et 6. Le hayon reste réservé au break. Les lignes de l'Ami 8 sont plus modernes et moins baroques que celles de l'Ami 6. La présentation de la nouvelle petite Citroën a lieu en mars 1969 au Salon de Genève. Si la carrosserie est revue, la mécanique, en revanche, ne change pas ; il s'agit toujours du 2 cylindres M28 de 602 cm³ développant 32 ch. L'Ami 8 est disponible en finition de base ou Club.



Citroën Ami 6 Club

Au Salon de Paris 1967, Citroën présente une exécution "Club" du break Ami 6. Il se distingue par des doubles optiques à l'avant, des jantes recouvertes d'un enjoliveurs blanc et des baguettes chromées sur les bas de caisse. Un an plus tard, la finition "Club" est aussi proposée sur la berline. Ce modèle aura une existence éphémère puisque sa production cesse en mars suivant au moment du lancement de l'Ami 8.



Citroën Ami 6 Break

En octobre 1964, au Salon de Paris, Citroën complète la gamme Ami 6 avec un break. Il est disponible en versions Tourisme, Confort ou Commerciale.




Citroën Ami 6

En avril 1961, Citroën dévoile une nouvelle petite voiture qui complète la gamme entre la 2 CV et l'ID 19. L'Ami 6 est une confortable berline quatre portes équipée d'un moteur 3 CV de 602 cm³ développant 22 ch. Il est dérivé du bicylindre de la 2 CV. Elle se caractérise par une lunette arrière inversée. Pour 1963, l'Ami 6 est proposée en deux niveaux de finition : Tourisme et Confort (Grand Luxe sur certains marchés). En octobre 1963, la puissance du moteur est augmentée de 4 chevaux (26 ch SAE / 24,5 ch DIN). Au Salon de Paris 1964, Citroën lance la version break de l'Ami 6. Le modèle 1967 reçoit une nouvelle grille de calandre à barres horizontales. En octobre 1967, la puissance grimpe à 28 ch SAE puis, en mai 1968, à 35 ch SAE. Au Salon de Paris 1968, Citroën propose la finition Club avec doubles phares sur la berline (elle était déjà disponible sur le break depuis un an). L'Ami 6 se retire en mars 1969.














 
 

Citroën M 35

Le 23 mai 1964, Citroën et NSU s'associent pour fonder la Comobil (rebaptisée Comotor en 1967) pour l'étude commune du moteur rotatif Wankel. Mais Citroën prend du retard par rapport à son associé allemand. NSU a déjà dévoilé le spider Wankel puis la Ro80 tandis que chez Citroën, un modèle se fait toujours attendre. Par ailleurs, NSU vient d'être achetée par Volkswagen et Citroën est en tractation avec Fiat. C'est dans ce contexte difficile pour la firme aux chevrons que, contre toute attente, la presse est conviée le 25 novembre 1969 à venir découvrir non pas une nouvelle Citroën mais l'Opération M35. Cette opération expérimentale consiste à confier à quelques clients un coupé expérimental pour le tester. Les meilleurs clients de Citroën, parcourant au moins 35 000 km par an, prennent possession de leur coupé M35 moyennant la somme coquette de 14 120 francs (le prix d'une D Spécial). Ils doivent aussi être disposer à subir les inévitables pannes ou problèmes de mise au point. Le réseau Citroën est également mis à contribution pour fournir des véhicules de remplacement et pour faire jour la garantie de deux ans sur le moteur. Celui-ci est justement l'élément clé de ce test. Il s'agit d'un Wankel à un rotor de 497,5 cm³ développant 49 ch. Le coupé M35 bénéficie aussi de la suspension hydropneumatique de la DS. Le coupé M 35 reprend les lignes de l'Ami 8 mais avec deux portes et un arrière fuyant. Citroën prévoit de faire fabriquer 500 coupés M35 chez Heuliez. Mais, très rapidement, l'Opération M35 peut être réduite car toutes les pannes, redondantes, sont identifiées en quelques semaines. Finalement, seulement 267 coupés M35 sont donc fabriqués jusqu'en 1971. Ils sont numérotés de 1 à 175 puis de 376 à 473. Citroën devra améliorer le démarrage à froid, revoir la segmentation, augmenter la puissance et le couple trop faibles en adoptant deux rotors au lieu d'un seul, renforcer la boîte de vitesse et corriger une usure excessive des garnitures de freins. A l'issue de l'Opération, Citroën reprend la plupart des M35 fabriquées aux clients pour les détruire ; une soixantaine d'exemplaires ont toutefois survécu.

Moteur rotatif Wankel, 1 x 497,5 cm³, 49 ch à 5500 t/min
Empattement : 2400 mm, voies : 1260/1220 mm, dimensions : 4050 x 1550 x 1350 mm
Poids : 815 kg
Vitesse maxi : 144 km/h